Synthèse de presse

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Paris-Orly : vers une réouverture fin juin
    Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d'État chargé des Transports, a confirmé lors d'une interview sur BFMTV et RMC qu'il continuait à travailler pour une réouverture de l'aéroport de Paris-Orly fin juin, mais dans l'hypothèse où la demande serait suffisante. Les dates du 26 juin, voire du 28 juin ont été annoncées.

    Journal de l’Aviation du 19 mai 2020 - BFMTV du 19 mai 2020
  • Aviation Commerciale
    Reprise du trafic passager à l'aéroport de Lyon à partir du 8 juin
    Le trafic passager reprendra progressivement à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry à partir du 8 juin sur onze destinations hexagonales, avec Air France, et deux vers l'Europe avec Twin Jet à partir du 15 juin, a annoncé Vinci Airports le 19 mai. L'aéroport était mobilisé sans interruption ces dernières semaines, notamment pour le transport de soignants et de matériel médical.

    AFP du 19 mai 2020 - Le Journal de l’Aviation du 19 mai 2020
  • Aviation Commerciale
    Le transport aérien prépare un arsenal anti-coronavirus pour redécoller
    Le transport aérien se prépare à redécoller avec un arsenal de mesures anti-Covid-19, explique Alexandre de Juniac, directeur général de l'Association internationale du transport aérien (IATA) dans un entretien à l’AFP. « Une des clés du redémarrage des voyages est un processus de contrôle des passagers qui soit robuste, qui redonne confiance et permette de convaincre les gouvernements de lever les procédures de fermeture des frontières », estime Alexandre de Juniac qui a aussi écarté l'idée de condamner des sièges pour permettre une distanciation physique à bord. « Ça n'ajouterait pas davantage de sécurité d'avoir à neutraliser des sièges. En plus, l'impact économique serait absolument catastrophique et il faudrait alors augmenter les prix de 50 à 100% ». Déclaration sanitaire à l'arrivée à l'aéroport, contrôle de température, port du masque dans l'aéroport et dans l'avion, distribution de nourriture pré-emballée pour limiter les contacts, désinfection de l'avion, limitation du nombre de bagages cabine ou encore une livraison de bagages accélérée : le secteur mise sur une superposition de mesures conjuguée à des systèmes de filtration de l'air très performants dans les avions pour créer un filet anti-Covid. Si les compagnies survivent, c'est grâce, selon Alexandre de Juniac, à la réaction « très rapide et très forte » dont les Etats ont fait preuve pour soutenir, sous diverses formes, le secteur partout dans le monde « considérant que c'est un secteur absolument stratégique ». Quant aux engagements environnementaux du secteur, qui doit réduire ses émissions de CO2 de moitié en 2050 par rapport à 2005 selon les règles définies par l'OACI, ils seront tenus, promet-il. « On est en train d'essayer de convaincre les gouvernements de consacrer une partie de leur plan de support économique à développer les bio-fuels ».

    AFP du 19 mai 2020

Industrie
  • Industrie
    Guillaume Faury plaide pour la réouverture des frontières européennes
    Le président exécutif d'Airbus Guillaume Faury a appelé le 19 mai à rétablir la libre circulation des personnes en Europe pour relancer le trafic aérien et éviter un impact trop fort sur les compagnies aériennes et le secteur aéronautique. Avec les mesures sanitaires mises en place dans les aéroports et les avions, « on est prêts maintenant, on a besoin de décisions politiques », a plaidé Guillaume Faury, appelant à une « reprise des vols rapide pour éviter des dommages trop profonds sur les compagnies aériennes et donc un impact trop durable sur le secteur aéronautique et des sociétés comme Airbus ». « Quand on perd 30 ou 40% de son activité, ce qui est très important c'est de comprendre combien de temps ça va durer et quelles sont les meilleures solutions à mettre en oeuvre, a-t-il ajouté. Aujourd'hui on est en train de regarder toutes les solutions, il faut être très clair. C'est une menace existentielle pour notre secteur, on regarde ce qu'il va falloir faire pour s’adapter. Personne ne peut rien exclure aujourd'hui tellement la situation est grave, il faut être honnête ».

    Ensemble de la presse du 19 mai 2020
  • Industrie
    Soutien à l’aéronautique : et si le salut venait de l’Europe ?
    Le plan d'aide destiné à soutenir la filière aéronautique française doit être annoncé avant le 1er juillet, mais c'est peut-être aussi au niveau européen qu'émanera un soutien pour une industrie éminemment stratégique pour le continent, écrit le Journal de l’Aviation dans un éditorial. « Le besoin n'a pas été complètement identifié (...), mais l'unité de mesure c'est plutôt le milliard. Est-ce que c'est un, deux ou trois milliards, je ne sais pas », avait estimé Eric Trappier, le Président du GIFAS et PDG de Dassault Aviation la semaine dernière. L'Allemagne et la France sont d'ailleurs particulièrement sur la même longueur d'onde quant au soutien de leur filière aéronautique respective, en témoigne cette réunion commune tenue la semaine dernière par le GIFAS et son équivalent allemand BDLI. Le secteur aéronautique a démontré depuis des décennies qu'il était une activité industrielle stratégique pour la France et pour l’Europe.

    Le Journal de l’Aviation du 19 mai 2020
  • Industrie
    L’optimisme du PDG de JPB Système face à la crise du Covid-19
    Le PDG du sous-traitant aéronautique JPB Système, Damien Marc, s’attend à une baisse d’activité de - 60% pendant deux à trois mois. Le patron de cette PME emblématique de la chaîne de fournisseurs, basée à Montereau-sur-le-Jard (Seine-et-Marne), s’attache à garder tous ses salariés malgré la crise qui s’amorce et conserve son optimisme dans une interview à L’Usine Nouvelle. « Il va falloir serrer les dents pendant deux ans. Nous étions en très forte croissance, il faut relativiser en réalisant que nous revenons simplement à notre niveau d’activité de 2018 pour les deux ans à venir ! Je suis convaincu que les gens voudront alors revoyager comme avant ».

    L’Usine Nouvelle du 19 mai 2020
  • Industrie
    Déconfinement : les protocoles sanitaires commencent à être rodés dans les usines françaises
    Depuis le 11 mai, date du déconfinement en France, l’industrie entame une lente remontée en puissance. Les entreprises se sont organisées en mettant en place des protocoles sanitaires, négociés avec les syndicats, note le Figaro qui prend quelques exemples. Dans l’aéronautique, la reprise est contrariée par les baisses de cadence annoncée par Airbus. À Toulouse, les effectifs de production sont donc réduits. Parmi les mesures prises, la distribution d’un kit quotidien, qui contient des masques, des gants, une collation et une bouteille d’eau. Le temps de rotation entre l’équipe du matin (6 h-13 h) et celle de l’après-midi (15 h-21 h) a été allongé afin que les équipes ne se croisent pas et que tous les postes de travail et les outils soient désinfectés.

    Le Figaro du 19 mai 2020
  • Industrie
    La majorité des entreprises prévoient des difficultés d'approvisionnement
    La majorité (58%) des entreprises prévoit « des difficultés de livraison de leurs fournisseurs stratégiques » et plus du tiers (37%) craint que ces mêmes fournisseurs fassent faillite en raison de la récession, selon une étude du cabinet AgileBuyer et du Conseil national des achats, publiée le 20 mai. Dans l'aéronautique et la défense, près des deux tiers (65%) des entreprises interrogées anticipe même une faillite et 72% des difficultés d'approvisionnement, selon l'enquête réalisée entre le 11 et le 15 mai auprès de 778 responsables des achats d'entreprises de divers secteurs.

    Le Figaro du 20 mai 2020 - AFP du 20 mai 2020
  • Industrie
    Syndicats et patronats de l’industrie proposent une alternative au chômage partiel
    L'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) a finalisé le 18 mai avec la CFDT et FO un manifeste afin de prévenir le « risque de déclin auquel l'industrie française est aujourd'hui confrontée. Il y a urgence à se mobiliser pour sauvegarder l'emploi et les compétences industriels ». Ils plaident notamment pour un maintien du chômage partiel alors que le gouvernement compte diminuer sa prise en charge à partir de début juin. « Le gouvernement veut faire évoluer le dispositif trop rapidement, c’est dangereux pour l’industrie au moment où nous essayons de redémarrer. Dans des secteurs comme l’automobile, l’aéronautique ou le naval, nous sommes à peine à 30% d’activité », déclare Hubert Mongon, délégué général de l’UIMM, dans l’Opinion. Le texte de la métallurgie propose, d’une part, de prolonger l’actuel dispositif jusqu’à la fin de l’année 2020. Et de le compléter, d’autre part, par la possibilité d’une baisse du temps de travail jusqu’à 40 %, négociée dans le cadre d’un accord d’entreprise.

    Ensemble de la presse du 20 mai
  • Industrie
    Un député de Picardie alerte sur la situation de l’aéronautique
    Le député de la Somme Stéphane Demilly (UDI) a écrit ce 19 mai au Premier ministre pour l'alerter sur la « catastrophe économique » qui menace l'industrie aéronautique et des centaines d'emplois dans la région d’Albert, en Picardie. Il réclame de toute urgence la mise en place d'une cellule de crise en Picardie. Dans la cinquième circonscription de la Somme, dont il est député, se trouve Stelia Aerospace, qui fabrique les pointes avant des avions Airbus. Près d’Albert et de Méaulte, sont installés d’autres sous-traitants comme Figeac, Simra, Laroche Industries, Betrancourt Aerospace Division, Somepic Technologie, SDM, ou Suma Aero Mécanique. Selon Stéphane Demilly, la crise « se traduira dans la région d'Albert, berceau historique de l'aéronautique, par la fin programmée du recours à l'intérim, une réduction drastique de la sous-traitance et du chômage partiel avec plusieurs centaines d'emplois menacés ». Le député de la Somme demande donc au Premier ministre « de mettre en place une cellule de crise sur [son] territoire, sous l'égide de l'Etat, réunissant les acteurs industriels, les partenaires sociaux et les élus concernés ». Il demande également à « être impliqué dans l’élaboration du plan de soutien à la filière aéronautique » que Bruno Le Maire doit dévoiler d’ici au 1er juillet.

    France 3 du 20 mai 2020

Formation
  • Formation
    L’industrie réclame des mesures pour l’apprentissage
    Alors que l'apprentissage avait connu un succès record auprès des jeunes en 2019, la crise du Covid-19 risque de freiner cette dynamique. L'UIMM demande donc l'adoption de «mesures choc » d'ici juin. L’une d'elles est l'extension de l'aide unique à l'apprentissage, réservée aux entreprises de moins de 250 salariés et aux niveaux bac et inférieur. Cette aide, de 4 125 euros pour la première année d'un contrat, doit « être doublée et généralisée, quels que soient l'entreprise et le diplôme ». De son côté, l'Association nationale des apprentis de France (Anaf) demande la prolongation de la période, actuellement de trois mois, pendant laquelle un jeune peut intégrer un CFA sans contrat. « Un allongement à un an laisserait à un jeune jusqu'à l'été 2021 pour trouver une entreprise », souligne son président, Aurélien Cadiou.

    Le Figaro du 19 mai 2020 - AFP du 19 mai 2020