Synthèse de presse

Environnement
  • Environnement
    Le transport aérien engagé pour le climat
    Jean-François Dominiak, président du syndicat des compagnies aériennes autonomes (SCARA), s’exprime dans La Tribune. «L'industrie du transport aérien partage les objectifs de la Convention Citoyenne sur la lutte contre le réchauffement Climatique (CCC). Mais elle n'en partage pas les moyens», indique-t-il. Il rappelle que «le transport aérien est la seule industrie à s'être mise d'accord, dans son ensemble, sur des mesures de préservation du climat au niveau mondial», et ce «dès les années 1960». M. Dominiak souligne de plus que «pour atteindre une croissance neutre en carbone à partir de 2020, l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI) a mis en place un panier de 4 mesures : l'amélioration des performances opérationnelles afin de réduire la consommation de carburant, l'amélioration des performances techniques des avions dès leur conception, le développement des biocarburants durables, et la compensation des émissions de CO2 avec le programme CORSIA». Le programme CORSIA prévoit «parallèlement à l'amélioration des technologies liées aux aéronefs ou à la navigation aérienne rendant les routes aériennes plus courtes», que «les compagnies aériennes s'engagent à compenser l'augmentation de leurs émissions de CO2 par le financement de programmes de compensation carbone tels les projets de reforestation, de production d'énergies renouvelables, et autres, accrédités par l'OACI». «A ce jour, 87 États, dont la France et tous les pays européens, sont volontaires pour participer à la mise en œuvre de ce projet dès 2021. A compter de 2027, le programme se généralisera à l'ensemble des pays de la planète. A ce moment, ce seront plus de 90% des vols qui seront concernés», souligne M. Dominiak.

    La Tribune du 24 septembre
  • Environnement
    La Commission européenne veut améliorer la gestion du « ciel unique européen » pour réduire les émissions de CO2
    La Commission européenne a présenté, le 22 septembre, des propositions sur le ciel unique européen, destinées à optimiser le trafic aérien en Europe pour réduire l'empreinte carbone de l'aviation. Selon la Commissaire en charge des Transports, Adina Vălean, les retards, les attentes en plein vol avant de pouvoir atterrir ou le recours à des trajectoires plus longues car les couloirs aériens sont saturés, augmentent en effet la consommation de kérosène. «Le coût des retards à cause d'un trafic saturé en Europe a été évalué en 2019 à 6 milliards d'euros et cela a entraîné l'émission de 11,6 millions de tonnes de CO2 supplémentaires», explique-t-elle. La nouvelle approche privilégie une coopération régionale plus souple entre opérateurs de trafic aérien, via des alliances davantage fondées sur les besoins (infrastructures, capacités) et l’échange de données, relève Air Journal.

    Air Journal du 24 septembre
  • Environnement
    Avion à hydrogène : les défis technologiques
    Le Figaro détaille les enjeux technologiques de la conception d’un avion à hydrogène. La mise au point de réservoirs cryogéniques, capables de stocker l’hydrogène, représente notamment un enjeu majeur. La forme de ces nouveaux types de réservoirs devrait entraîner une modification du design général des avions. En ce qui concerne les moteurs, «la technologie fonctionne de la même manière que la combustion interne conventionnelle. Les moteurs brûlent de l'hydrogène liquide comme carburant et fournissent la poussée nécessaire au vol. En parallèle, une pile à combustible produit l'électricité nécessaire à l'alimentation des fonctions auxiliaires de l'appareil. Le tout en n'émettant que de la vapeur d'eau, exempte de toute pollution», explique le quotidien.

    Le Figaro du 24 septembre

Espace
  • Espace
    Thales Alenia Space a sélectionné Anywaves pour la constellation d’Omnispace
    Thales Alenia Space a sélectionné Anywaves, start-up toulousaine, spin-off du CNES, pour fournir des antennes missions sur les deux premiers nanosatellites de la constellation de l'américain Omnispace, dédiée à I'internet des objets (IoT) en 5G. Les antennes missions d'Anywaves seront embarquées sur les deux premiers nanosatellites exploités depuis l'orbite basse. Intégrées sur une plateforme conçue par la société lituanienne NanoAvionics, ces antennes missions, prévues pour une livraison au deuxième trimestre 2021, doivent fournir des communications IoT par satellite.

    La Tribune du 24 septembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    CMA CGM entre au capital du Groupe Dubreuil Aéro
    L'armateur français CMA CGM entre au capital du groupe Dubreuil Aéro (qui regroupe Air Caraïbes, Air Caraïbes Atlantique, French Bee et HiLine Cargo), à hauteur de 30%, avec l'objectif de «constituer un pôle d'expertise» dans le fret aérien. Avec ce rapprochement, les deux groupes «entendent renforcer le développement économique de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane, de La Réunion et de La Polynésie», selon le communiqué. Cette prise de participation passe par «une augmentation de capital de 50 millions d'euros» et une cession d'actions, a précisé à l’AFP Jean-Paul Dubreuil, président de groupe Dubreuil Aéro. Ce partenariat permet «aussi d'envisager plus sereinement la période de turbulences traversée par le transport aérien, en préparant le rebond et la future croissance du pôle».

    Ensemble de la presse du 24 septembre
  • Aviation Commerciale
    Transavia renforce son offre domestique
    Face aux contraintes liées aux restrictions sanitaires, les compagnies renforcent leur positionnement sur des destinations courtes, souligne Le Figaro. Transavia, la compagnie aérienne low-cost d'Air France, qui a repris ses vols le 8 juin dernier, a assuré 50% de son trafic sur les mois de juillet et août, et envisage une offre plus réduite ces prochains mois, de l'ordre de 40% pour septembre, a indiqué la PDG de Transavia France, Nathalie Stubler, qui s’est exprimée sur BFM Business. Transavia compte renforcer son offre sur le réseau domestique français. Dès novembre, la compagnie desservira cinq nouvelles routes, entre Paris-Orly et Biarritz et entre Nantes-Atlantique et Montpellier, Marseille, Toulouse et Nice. La compagnie low-cost espagnole Vueling, filiale du groupe IAG également propriétaire des compagnies aériennes British Airways, Iberia, Aer Lingus et Level, souhaite également s'imposer sur le marché intérieur français, relève Le Figaro.

    Le Figaro du 24 septembre
  • Aviation Commerciale
    IATA appelle à un dépistage systématique des passagers aériens au départ
    L’Association du transport aérien international (IATA) demande «la mise au point et le déploiement d’une méthode rapide, précise, abordable, facilement administrable, adaptable et systématique de dépistage de la COVID-19 pour tous les passagers avant le départ, comme solution de rechange aux mesures de quarantaine, afin de restaurer la connectivité aérienne mondiale». IATA va collaborer avec l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et les autorités de la santé pour mettre en place rapidement cette solution. L’objectif est de redonner confiance aux gouvernements afin de permettre la réouverture des frontières.

    Aerobuzz et Air Journal du 24 septembre
  • Aviation Commerciale
    Ryanair ouvre une base à Beauvais
    Ryanair a annoncé mercredi qu'elle prévoit d'ouvrir une nouvelle base française à Beauvais (Oise), à partir de décembre. «Nous sommes ravis d'annoncer un investissement de 200 millions de dollars pour la quatrième base française de Ryanair, à l'aéroport de Paris-Beauvais. Ce développement permettra de créer plus de 2 300 emplois directs et indirects», indique Jason McGuinness, directeur commercial de Ryanair. La compagnie possède déjà des bases à Marseille, Bordeaux et Toulouse. Jason McGuinness ajoute que l'aéroport Paris-Beauvais continue de proposer «des redevances aéroportuaires compétitives, ce qui constitue un moyen d'accroître le trafic et d'ouvrir de nouvelles lignes pour la quatrième base française de Ryanair». La nouvelle base permettra à Ryanair de relier la région parisienne à 13 pays européens.

    Ensemble de la presse du 24 septembre

Industrie
  • Industrie
    Marwan Lahoud détaille la stratégie du fonds ACE Aéro Partenaires
    Marwan Lahoud, le président du directoire d’ACE Management, accorde une interview à L’Usine Nouvelle. Il explique comment le fonds ACE Aéro Partenaires prévoit d’agir face à la crise du secteur aéronautique, détaillant ainsi ses missions : «sauver les perles industrielles essentielles à la chaîne de valeur et qui ont besoin de capitaux propres, aider les entreprises via un soutien direct et participer à la consolidation de la filière». Il rappelle que «le montant total du fonds est de 630 millions d’euros : Tikehau Capital s’est engagé sur 230 millions d’euros, l’Etat sur 100 millions d’euros et Bpifrance sur 50 millions. Les grands donneurs d’ordre, Airbus, Dassault Aviation, Thales et Safran participent ensemble à hauteur de 200 millions d’euros. L’effet de levier devrait représenter environ 2,5 milliards d’euros d’investissement», explique-t-il. «Nous avons défini quatre grandes verticales dans lesquelles nous comptons intervenir : la petite pièce, l’aérostructure, l’électronique embarquée et les services supports à la production et au soutien des avions».

    L’Usine Nouvelle du 24 septembre
  • Industrie
    Entretien avec Pierre-Jean Leduc, président de Dedienne Multiplasturgy Group
    Pierre-Jean Leduc, président de Dedienne Multiplasturgy Group, s’exprime dans L’Usine Nouvelle, dans le cadre de la série «l’appel des 30 pour sauver l’industrie», lancée par le magazine. «Je propose que nous ne raisonnions plus en coût facial mais en coût complet, en ajoutant dans les calculs le coût carbone des fabrications. C’est-à-dire le coût carbone engendré par la production auquel s’ajoute le coût carbone des transports et des indispensables stocks. Les technologies actuelles permettent de tracer et de calculer cela. Il est tout à fait envisageable d’harmoniser au niveau européen une même méthode de calcul et d’affichage des prix», déclare le dirigeant. «Cette logique du coût "carbone complet" amène à ce que nul ne puisse plus se cacher derrière du green washing. Elle amorce deux spirales vertueuses. La première, qui oblige les entreprises à revoir leurs investissements pour être plus compétitives tout en étant davantage responsables dans leurs propres pratiques environnementales et dans leur politique d’achat. La seconde, au niveau social, avec la création de nombreux emplois et l’indispensable nécessité de travailler son attractivité et sa politique formation au sens large», souligne-t-il.

    L’Usine Nouvelle du 19 septembre
  • Industrie
    SkyReal fait passer l'usine dans la réalité virtuelle
    La start-up SkyReal, née en 2017 d’une externalisation d’Airbus, présentait jeudi 17 septembre au Technocampus Smart Factory de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), «SkyReal Cave», la nouvelle version de sa solution, qui permet de transformer un fichier conçu par ordinateur (CAO) en environnement virtuel. «SkyReal Cave», offre la possibilité d'être utilisée dans un « Cave » (pour « Cave Automatic Virtual Environment »), salle dont les murs, le sol et le plafond sont des écrans de projection. «Parmi les cas d'usage possible, SkyReal dévoile l'insertion simulée dans un fuselage d'avion d'un plancher technique truffé de tuyaux et de câbles. On peut ainsi manipuler virtuellement ce vaste ensemble», soulignent Les Echos. Les prototypages virtuels permettent d’anticiper les dysfonctionnements qui pourraient passer inaperçus. «Désormais, l'enjeu est vers d'autres marchés que l'aéronautique et le spatial, et de se déployer à l'export», relève Hugo Falgarone, fondateur de Skyreal, qui étudie à cette fin une levée de fonds initialement envisagée à 1,5 million d'euros mais qui pourrait dépasser ce montant.

    Les Echos du 21 septembre