Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Airbus a livré 50 avions en mai
    Airbus annonce avoir livré 50 appareils en mai, pour un total de 220 livraisons à 61 clients depuis le début de l'année, soit une hausse de 38% par rapport à la même période l'an dernier. Concernant les commandes, le groupe aéronautique a enregistré 7 commandes d'avions commerciaux en mai. Airbus a également confirmé la commande annoncée le mois dernier de cinq A350 par Lufthansa. Le groupe allemand a cependant annulé trois exemplaires de cet appareil, ce qui donne une commande nette de deux unités.

    Ensemble de la presse du 8 juin
  • Industrie
    Safran a publié 1 103 demandes de brevets en 2020
    L’Institut national de la propriété industrielle (INPI) a publié le classement des dépôts de brevets en France. Ce palmarès annuel comptabilise le nombre de demandes de brevets publiées en 2020, c'est-à-dire déposées entre le 1er juillet 2018 et le 30 juin 2019. Le groupe Safran gagne une place et passe au deuxième rang avec 1 103 demandes publiées en 2020 (contre 871 l'année passée), soit une augmentation de plus de 26%. « Ce résultat est le fruit d'années d'investissements dans l'innovation et d'amélioration de nos processus de propriété industrielle », explique Jean-Marc Brunel, directeur de la propriété intellectuelle de Safran, dont l'investissement en recherche et technologie (R & T) devrait passer de 542 millions d'euros en 2019 à plus de 600 millions en 2022, selon les chiffres du Figaro. « Notre premier objectif est la décarbonation du transport aérien. Nous consacrons donc 75% de notre budget de R&T aux problématiques environnementales sur trois axes : la réduction de la masse, l'ensemble propulsif de l'avion et son efficacité énergétique, et l'utilisation de carburant durable », explique Jean-Marc Brunel. Le constructeur automobile PSA (aujourd'hui Stellantis) conserve la première place du classement des dépôts de brevets en France. La troisième place revient à l'équipementier automobile Valeo. Sur les dix premiers groupes du palmarès, sept opèrent dans le secteur des transports (PSA, Safran, Valeo, Renault, Airbus, Michelin et Faurecia).

    Ensemble de la presse du 8 juin
  • Industrie
    Le projet Euroglider prépare l’industrialisation
    Aerobuzz consacre un article au planeur électrique autonome Euroglider, dont les essais en vol se sont achevés fin mai sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Le projet Euroglider peut désormais passer à la phase ingénierie de développement et préparer l’industrialisation. « Les résultats obtenus, d’abord avec des départs en vols remorqués, puis en décollages avec montées autonomes sur l’énergie électrique embarquée, ont été parfaitement nominaux en regard des objectifs initiaux en maniabilité, pilotage et performances », indique l’Association Européenne pour le Développement du Vol à Voile (AEDEVV). « Ils permettent de valider la pertinence du concept d’emploi ainsi que des choix de configurations techniques de l’Euroglider, et d’alimenter les données techniques des travaux d’ingénierie pour la phase de développement industriel à venir ». Destiné à l’apprentissage de la pratique du vol à voile, le planeur Euroglider sera capable d’effectuer de façon autonome des vols complets d’instruction sans attendre la présence de conditions aérologiques favorables, avec un impact environnemental extrêmement faible en empreinte carbone et en bruit. Lancé, fin 2014, par l’AEDEVV, le projet a reçu le soutien de Dassault Aviation, du groupe d’écoles ISAE, de l’armée de l’Air et du GIFAS. « Le projet Euroglider est extrêmement innovant, ambitieux et réaliste, [sa] finalité est la production et la commercialisation d’un aéronef. Il apporte une valeur particulièrement formatrice aux étudiants, en les exposant à un contexte industriel très similaire à ceux de nos programmes avions, sur des cycles longs », explique Sylvie Gobbatti, Responsable de la coopération avec l’enseignement chez Dassault Aviation.

    Aerobuzz du 8 juin
  • Industrie
    Compétitivité : le CETIM accompagne les sous-traitants de l'aéronautique
    Airbus engage une vaste modernisation de son outil industriel, comme le rappelle le magazine L’Usine Nouvelle dans son dossier, publié le 4 juin, consacré à la « nouvelle ère » du secteur aéronautique. La compétitivité de la filière passe par une implication de tous les fournisseurs. Le Centre technique des industries mécaniques (CETIM) fait partie des acteurs du programme Industrie du futur du GIFAS, dédié aux PME et lancé en 2019. « Les solutions de robotisation et d’automatisation peuvent grandement varier en fonction des besoins », explique Vincent Caulet, le responsable des marchés aéronautique et automobile du CETIM. L’Usine Nouvelle cite l’exemple de Stelia Aerospace, qui entend connecter avec ses fournisseurs les systèmes de production, en partageant notamment les interfaces de flux de production.

    L’Usine Nouvelle du 8 juin
  • Industrie
    ST Composites lance sa filiale ST Luxury, dédiée à la maroquinerie de luxe
    ST Composites engage une démarche de diversification, en lançant sa nouvelle filiale ST Luxury, dédiée à la maroquinerie de luxe éco-responsable. « Nous avons décidé de faire de la crise une opportunité en transformant profondément notre outil de production et en engageant une grande démarche de diversification », raconte Stéphane Trento, dirigeant de ST Composites. L’entreprise s’est dotée d’un cobot, investissement d'environ 500 000 euros réalisé grâce au soutien de France Relance, dont l'entreprise a été l'un des premiers lauréats sur le segment aéronautique. Cet équipement, ainsi que la nouvelle imprimante 3D Strateo, serviront les nouvelles ambitions de l'entreprise dans le luxe. « Nous allons mettre la technicité et 100% des process de l'aéronautique au service de ce nouveau secteur. Ce robot, qui permet de faire de l'usinage dit cinq axes, produira des pièces complexes en matières composites en quelques minutes voire secondes, selon les spécificités du produit en question », détaille Stéphane Trento. « Nous voulons avoir une démarche éco-responsable, pour nous démarquer et ainsi créer une base de clients fidèles », poursuit-il. De la production au conditionnement, toutes les matières et matériaux utilisés seront biosourcés et/ou recyclables.

    La Tribune du 8 juin
  • Industrie
    Entretien avec Jean-Claude Maillard (Figeac-Aéro)
    Jean-Claude Maillard, PDG de Figeac-Aéro, accorde un entretien à La Dépêche du Midi. Le dirigeant évoque les conséquences de la crise sanitaire mais se montre confiant en l’avenir : « On a terminé l’exercice publié en mars 2021 avec un effondrement du chiffre d’affaires de 201 millions pour 447 millions l’année d’avant, soit 55% de baisse. Le premier semestre a été mauvais avec des pertes lourdes. Sur le second semestre, on a légèrement redressé la situation », explique-t-il, soulignant : « On est très impliqué sur les programmes Airbus qui pèsent 70% de notre chiffre d’affaires. Airbus a récemment opéré une remontée des cadences sur l’A320. En 2023, on atteindra une cadence sur l’A320 supérieure à avant la crise. C’est un élément positif pour l’entreprise ». La pandémie a entraîné un « changement de cap » de l’entreprise, avec « des investissements divisés par 3, un plan d’économie de 30 millions », mais « paradoxalement on n’a jamais déployé autant d’énergie qu’en ce moment pour capter de nouvelles affaires. Heureusement on a un service commercial fort avec des implantations un peu partout à travers le monde, ce qui nous permet d’être consultés pour toutes les affaires qui se présentent sur le marché par des Japonais, des Chinois, des Américains et bien évidemment des Européens. Cela nous a permis de prendre pas mal d’affaires nouvelles l’année écoulée et donc d’accélérer la reprise », détaille le dirigeant.

    La Dépêche du Midi du 8 juin

Environnement
  • Environnement
    GKN Aerospace livre les premiers éléments de l’avion électrique Alice
    GKN Aerospace (Royaume-Uni) a livré à l'avionneur israélien Eviation les premières ailes de l'avion électrique Alice, ainsi que l'empennage arrière et les systèmes de connexion électriques. Les éléments, conçus au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, ont été réunis et assemblés sur le nouveau site d’assemblage final de GKN Aerospace à Bristol. Un vol de l’avion électrique de 9 places est programmé au deuxième semestre 2021, selon GKN Aerospace.

    Aerobuzz du 8 juin
  • Environnement
    Eurocontrol met en avant les limites du remplacement des avions par les trains sur les trajets courts
    Selon une étude réalisée par Eurocontrol, remplacer l'avion par le train sur les trajets intra-européen apporterait une réduction limitée des émissions de CO2 de l'UE, pour un coût financier et environnemental important. Selon le sondage « Eurobaromètre » de juin 2020, consacré à la mobilité, la plupart des voyageurs européens ne sont prêts à changer de mode de transport que si les coûts et la vitesse sont comparables. En outre, les possibilités de substitution sont réduites, et la construction des nouvelles lignes à grande vitesse serait bien plus dommageable pour l'environnement que le CO2 économisé à court terme grâce à cette substitution. « Même en intégrant les trajets de plus de 1 000 km et en supposant que toutes les grandes métropoles européennes soient reliées entre elles par des lignes à grande vitesse, remplacer l'avion par le train ne permettrait de réduire les émissions de CO2 des transports que de 2% à 4% par an », avance Eurocontrol.

    Les Echos du 8 juin

Espace
  • Espace
    Jeff Bezos participera au premier vol spatial de Blue Origin
    Le milliardaire américain Jeff Bezos, fondateur d'Amazon et de Blue Origin, a annoncé le 7 juin, sur Instagram, son intention d’embarquer en juillet prochain sur le premier vol touristique dans l'espace organisé par son entreprise. Ce premier vol devrait se tenir le 20 juillet à bord du lanceur New Shepard, fabriqué par Blue Origin. Un siège est également mis aux enchères, avec un prix qui s’établit actuellement à 2,8 millions de dollars, selon Blue Origin.

    Ensemble de la presse du 8 juin
  • Espace
    Le CNES et l’incubateur Nubbo lancent « TechTheMoon », premier incubateur au monde dédié à l'économie lunaire
    Le CNES et l'incubateur toulousain Nubbo doivent signer ce mardi un partenariat afin de lancer « TechTheMoon », le premier incubateur au monde dédié à l'économie lunaire. Le CNES et Nubbo sont à la recherche de pépites susceptibles de contribuer à des solutions pour développer des ressources lunaires, et pour garantir le support de la vie des hommes et des femmes travaillant dans une base lunaire. « Faire vivre des femmes et des hommes sur une base lunaire, c'est bien évidemment assurer leur quotidien. Ce n'est pas un industriel spécialisé dans les techniques spatiales qui sera le mieux placé pour développer des solutions dans le domaine de la télémédecine, de la purification de l'eau ou du support vie, etc. », explique Lionel Suchet, directeur général délégué du CNES. « Tous ces sujets non-spatiaux sont des sources d'idées et d'inspirations pour développer l'exploration spatiale mais également pour tisser un lien économique entre le spatial et le non-spatial. C'est l'objet de notre partenariat avec Nubbo », fait-il valoir.

    La Tribune du 8 juin
  • Espace
    Projet Stratobus : Thales Alenia Space choisit Istres pour son usine de dirigeables satellites
    Thales Alenia Space a choisi Istres (Bouches-du-Rhône) pour y implanter sa future usine de production de dirigeables stratosphériques. Le projet Stratobus franchit ainsi une étape clé. Le Stratobus entend occuper « un segment encore vierge de l'observation orbitale », expliquent Les Echos : il sera positionné à 20 km au-dessus de son théâtre d'opérations, à une altitude voisine de la stratosphère, offrant une densité de l'air encore suffisante à la portance de la toile, et des vents calmes et stables autour de 80 km/h pour maintenir facilement sa position stationnaire. A cette altitude, l'appareil couvrira avec précision une zone d'observation de 500 km de diamètre. Il sera capable d'embarquer jusqu'à 450 kg de capteurs, radars et relais télécoms pour traquer les dégazages sauvages en mer, surveiller les frontières, fournir des renforts localisés de systèmes GPS et de communications mobiles lors d'événements exceptionnels, vidéoprotéger des plateformes offshores, ou veiller sur des environnements fragiles.

    Les Echos du 8 juin
  • Espace
    CNIM Air Space élargit sa production aux ballons captifs
    Le fabricant de ballons stratosphériques CNIM Air Space (Toulouse) a ouvert, fin 2020, une nouvelle ligne d'assemblage des enveloppes, et élargit sa production aux ballons captifs pour la défense et la sécurité. L'équipementier CNIM a racheté en 2019 le fabricant de ballons éclairants Airstar Aerospace, qui avait lui-même repris la branche espace de Zodiac Marine en 2015, lequel fabriquait des ballons stratosphériques pour les missions scientifiques du Centre national d'études spatiales (CNES) et des protections thermiques de satellites. « Nous avons remporté un nombre significatif de contrats en 2019 et 2020 et cette nouvelle ligne nous permettra de les honorer de manière efficiente », explique Gaëtan Breurec, directeur général de CNIM Air Space. Le fabricant conçoit l'enveloppe du prototype du Stratobus, développé par Thales Alenia Space, qui détient 15% de son capital.

    Les Echos du 8 juin

Défense
  • Défense
    MBDA renforce ses capacités de reconditionnement de missiles à Bourges
    Le missilier MBDA investit près de 20 millions d'euros dans ses usines du centre de la France, et vient d'entamer la construction d'un nouveau bâtiment sur son site principal de Bourges Aéroport (Cher) afin d’augmenter ses capacités de reconditionnement. Ce bâtiment de 7 000 m² regroupera des services logistiques, une activité de reconditionnement, ainsi que des services MRO et MCO. « Sur toute l'année 2021, 120 recrutements sont prévus pour faire face à une activité très soutenue », indique Eric Béranger, CEO de MBDA, cité par L’Usine Nouvelle.

    L’Usine Nouvelle du 8 juin

Sécurité
  • Sécurité
    Cybersécurité : les pouvoirs publics s’engagent pour une meilleure protection des PME et ETI
    Face à des attaques informatiques dont le nombre a été multiplié par quatre en 2020 selon l'Agence nationale pour la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), L'Etat et les collectivités souhaitent sensibiliser et protéger efficacement les entreprises. Le Conseil de l'économie et de l'information du digital (CEIDIG) et le ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance, ont tous deux publié un guide. « L'une des premières actions en matière de cybersécurité est de définir le périmètre des activités ​à protéger en priorité. C'est donc bien l'affaire des dirigeants », insiste Daniel Benabou, président du CEIDIG, cité par Les Echos. Les pouvoirs publics veulent aller plus loin et aider les ETI et les PME en cas d'attaque avec des dispositifs semblables à ceux mis à disposition des grandes entreprises. L'objectif est de créer des centres de réponse aux incidents cyber (Computer Security Incident Response Team) dans chaque région. « Il y aura un numéro unique, qui pourra être sollicité par les PME en cas de crise ou d'attaque, calibrer l'incident, proposer des partenaires mais aussi faire le lien avec la dimension judiciaire », précise Martin Véron, délégué régional adjoint à la sécurité numérique pour la Nouvelle Aquitaine.

    Les Echos du 8 juin