Synthèse de presse

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    Accord franco-allemand sur la politique spatiale
    Les ministres de l'Economie français et allemand, Bruno Le Maire et Peter Altmaier, ont annoncé, mercredi 21 juillet, avoir conclu un nouvel accord spatial entre l'Allemagne et la France, garantissant « le financement de la fusée Ariane 6, la coopération entre les deux pays sur les lanceurs, et aussi la préférence européenne sur les lancements de satellites ». Il s’agit, a souligné Bruno Le Maire, de donner au nouveau lanceur Ariane 6, dont le vol inaugural est prévu en 2022, « un avenir et des perspectives commerciales avec le déploiement de nouvelles constellations ». Aucun montant n’a pour l’instant été communiqué sur les financements complémentaires pour le programme. L’Allemagne et la France ont aussi convenu de coopérer dans le domaine des micro-lanceurs, « qui ont un grand avenir devant eux » selon Peter Altmaier. Le texte réaffirme par ailleurs la préférence européenne pour les lancements de satellites. Paris et Berlin vont de plus instaurer un groupe de travail commun réunissant industriels et ministères franco-allemands sur les semi-conducteurs. « Nous allons réfléchir à la meilleure allocation des ressources et des projets » et « écouter les entreprises pour comprendre leurs besoins à horizon dix ans », précise Bruno Le Maire.

    Les Echos et L’Usine Nouvelle du 22 juillet
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    La startup U-Space étudie le développement d’un nanosatellite en orbite basse pour surveiller l'espace
    Spin-off de l'ISAE-SUPAERO, la startup U-Space, qui s'est déjà vu confier la fabrication du démonstrateur Ness pour le CNES, et collabore avec l'ONERA, étudie la conception d'un nanosatellite en orbite basse pour le Commandement de l'espace. Afin d’industrialiser sa production, U-Space est à la recherche d'un partenaire et entend réaliser une levée de fonds courant 2022, selon La Tribune. « Il existe une demande de plus en plus forte pour les constellations de nanosatellites. Ces satellites miniaturisés sont moins chers à lancer pour une couverture plus importante. Aujourd'hui, un cubesat 3U (autrement dit qui fait 10cm x 10cm x 30cm) coûte à l'unité entre 700 000 euros et 1 million d'euros, donc beaucoup moins onéreux qu'un satellite classique. À terme, nous aimerions réduire ce coût à 250 000 euros l'unité, grâce à une production en gros volumes. Par ailleurs, nous offrons des temps de conception très rapides, de l'ordre de deux ans », indique Fabien Apper, co-fondateur de U-Space avec Antoine Ressouche et Nicolas Humeau. Pour le Commandement de l’espace, « Nous travaillons sur le concept de missions de surveillance de l'espace depuis l'orbite basse avec un nanosatellite 6U (10cm x 20cm x 30cm) pour une mission de démonstration. Il s'agirait d'un précurseur mais à terme on pourrait imaginer une constellation d'une dizaine ou d'une vingtaine de nanosatellites qui surveillent en permanence l'espace », ajoute Fabien Apper. La Tribune rappelle que la France a également lancé des travaux, confiés à la société toulousaine Hemeria, sur un système spatial baptisé Yoda, prévu pour la fin de la décennie, qui sera chargé de protéger les satellites de télécommunication militaires en orbite géostationnaire.

    La Tribune du 22 juillet
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    L'ESA signe un contrat avec Avio pour le développement du lanceur à trois étages Vega-E
    L'Agence spatiale européenne (ESA) a signé un contrat avec l’italien Avio pour poursuivre le développement et la fabrication du système de lancement Vega au-delà de 2025, a indiqué l'agence. Le contrat, d'une valeur de 118,8 millions d'euros, engage Avio à préparer une nouvelle version du lanceur Vega, le Vega-E, à trois étages, qui fera largement appel aux éléments de base de Vega-C, a précisé l'ESA. L'objectif est d'« accroître encore la compétitivité et les performances de Vega-C », dont le premier vol est prévu en 2022, « cela permettra d'accroître sa flexibilité en termes de masse et de volume de charge utile et de réduire le coût du service de lancement et, globalement, le coût de lancement par kilo proposé sur le marché », précise l'ESA.

    SpaceWatchGlobal du 22 juillet
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    Le rover Perseverance va récolter un premier échantillon sur Mars
    La NASA a annoncé que le rover Perseverance se prépare à collecter son premier échantillon de roche sur Mars, qu'il analysera ensuite à la recherche de signes éventuels de microbes anciens. Cette étape de la mission devrait avoir lieu d'ici deux semaines dans une région scientifiquement intéressante du cratère Jezero. « Nous espérons recevoir ce premier échantillon dans les premières semaines d'août », déclare Jennifer Trosper, responsable du projet Perseverance. Les instruments scientifiques du rover (les spectromètres SHERLOC, PIXL, la caméra WATSON) pourront ensuite analyser sa composition minérale et chimique. Les instruments SuperCam (développé par Thales) et Mastcam-Z, installés sur le mât de Perseverance, seront aussi mis à contribution : le premier en tirant son laser sur la zone, le deuxième en obtenant des images détaillées. L’échantillon sera stocké dans le rover, jusqu’au lancement des missions SRL (Sample Retrieval Lander) et ERO (Earth Return Orbiter, sous maîtrise d’œuvre de l’Agence spatiale européenne), qui devrait intervenir à partir de 2026.

    Le Figaro et Numerama du 22 juillet
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    Thales Alenia Space : la première phase d’étude du projet HydRON de l’ESA s’est déroulée avec succès
    Thales Alenia Space vient d’achever avec succès la première phase d’étude du projet HydRON (High-thRoughput Optical space Network) de l’Agence spatiale européenne (ESA). Cette première phase du projet - l’étude HyPha - a défini les premières exigences du système et a exploré les architectures réseau, ainsi que les technologies nécessaires à leur mise en œuvre. Par la suite, des premiers démonstrateurs de vol seront fabriqués et placés en orbite pour tester et aboutir à des solutions optiques spatiales pour l’usage des opérateurs satellitaires et terrestres. « Les liaisons laser vont révolutionner les communications satellitaires et le réseau optique HydRON de l’ESA connectera de façon harmonieuse les satellites aux réseaux terrestres à fibre, afin d’assurer une connectivité fiable et instantanée au profit des citoyens européens dans le monde entier », précise Thales Alenia Space. HydRON est un réseau spatial optique à haut débit qui s’inscrit dans le cadre du programme de technologie de liaison laser sécurisée ScyLight de l’ESA.

    BFM Bourse du 22 juillet

Environnement
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    Guillaume Faury : « L'approche ESG fait partie intégrante de la stratégie d'Airbus depuis de nombreuses années »
    Dans le cadre d’un numéro « spécial dirigeants » publié par Les Echos Investir, Guillaume Faury, CEO d’Airbus et Président du GIFAS, a rédigé un article, dans lequel il explique l’engagement d’Airbus en matière de critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de bonne Gouvernance). « Quatre engagements ESG sont aujourd'hui le moteur de notre action au quotidien : ouvrir la voie vers une industrie aéronautique et spatiale durable ; respecter les droits de l'homme et favoriser l'inclusion ; construire notre entreprise sur des fondations de sécurité et de qualité ; être exemplaire en matière d'intégrité professionnelle », expose-t-il. Les mesures fortes prises récemment concernent notamment les projets visant à rendre possible une aviation décarbonée, avec des investissements importants en recherche et technologie (R&T) pour l'avion à hydrogène. « Ces innovations s'inscrivent dans une feuille de route stratégique pour décarboner le secteur, via des approches complémentaires : le remplacement de la flotte existante par des avions de dernière génération, amenant un gain de l'ordre de 25% en matière d'émissions, le développement des carburants durables, déjà utilisables à hauteur de 50% dans les avions commerciaux et prochainement à 100%, le développement d'une technologie hydrogène appliquée aux avions commerciaux, l'optimisation des plans de vols pour réduire la consommation et temporairement des mécanismes de compensation carbone déployés et reconnus au niveau international. Enfin, nous sommes le premier constructeur aéronautique à avoir rendu public cette année l'impact carbone de nos avions », se félicite Guillaume Faury.

    Les Echos Investir du 17 juillet

Défense
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    La Grèce reçoit son premier Rafale
    Mercredi 21 juillet, Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a accueilli au Centre d’Essais en Vol de Dassault Aviation, à Istres, la cérémonie de livraison du premier Rafale pour la Hellenic Air Force (HAF), en présence de Nikolaos Panagiotopoulos, ministre grec de la Défense Nationale. Il s’agit du premier appareil d’occasion récente sur les 12 commandés par la Grèce, les 6 autres étant des avions neufs. Les 17 Rafale suivants doivent être livrés d’ici septembre 2023. Ils seront déployés sur la base aérienne de Tanagra en Grèce. Auparavant, c’est sur ce premier appareil, ainsi que sur les cinq suivants, que se formeront les pilotes et techniciens de la HAF en France. Un premier groupe de pilotes déjà formés depuis plusieurs mois par l’armée de l’Air et de l’Espace française, et 50 techniciens HAF, vont rejoindre le Centre d’Entraînement à la Conversion (CTC) de Dassault Aviation à Mérignac, pour parfaire leur formation. La Grèce est le premier pays européen, membre de l’Alliance atlantique (OTAN), à choisir l’avion de combat français. Ce choix illustre « la qualité des relations stratégiques entre la France et la Grèce ainsi que celle, exceptionnelle, de la coopération de Dassault Aviation avec l’armée de l’Air hellénique », à travers plus de 45 ans de partenariat « ininterrompu et solide », souligne Eric Trappier. « Après le Mirage F1 en 1974, le Mirage 2000 en 1985 et le Mirage 2000-5 en 2000, le Rafale porte fièrement les couleurs de l’armée de l’Air grecque. Le Rafale est un changeur de jeu stratégique pour la HAF et jouera un rôle actif en assurant le leadership de la Grèce en tant que grande puissance régionale. Je tiens à réaffirmer notre engagement total pour le succès du Rafale en Grèce », insiste le dirigeant.

    Ensemble de la presse du 22 juillet
  • Défense
    Lutte antidrones : MC2 Technologies annonce son rachat par un fonds français
    MC2 Technologies, société fondée par des universitaires lillois qui développe des technologies de pointe dans les hyperfréquences dédiées à la lutte antidrones et à la détection d'objets cachés, a annoncé son rachat par le fonds Andera Partners, appuyé par Bpifrance. Andera Partners reprend ainsi le leadership sur un actionnaire chinois. La société, fondée en 2004, a notamment mis au point, avec l'appui d'un programme d'aide aux PME innovantes de la Direction générale de l'armement, un scanner portable pour la sécurité et la lutte antiterroriste, ainsi qu’une technologie de destruction des drones, que les forces armées françaises ont classifiée.

    Les Echos du 22 juillet
  • Défense
    Hommage au général Lecointre, qui quitte ses fonctions de chef d’Etat-major des Armées
    Le Président de la République a rendu hommage, mercredi 21 juillet, au général François Lecointre, lors d’une cérémonie dans la cour d’honneur des Invalides. Après quatre ans au grade de chef d’Etat-major des armées, le général Lecointre est remplacé par le général Thierry Burkhard. Il accorde à cette occasion un entretien à La Croix, dans lequel il revient sur son parcours et son engagement au service des Armées.

    Le Figaro et La Croix du 22 juillet

Industrie
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    A Barentin, Jacques Dubois, lauréat du Plan de relance, poursuit son développement
    Le Courrier Cauchois consacre un portrait à la société Jacques Dubois, située à Barentin (Normandie). La société est experte dans le blindage électromagnétique. Pour bloquer les nuisances sans nuire à l'ergonomie ou l'accessibilité des appareils de ses clients, l'entreprise s'appuie « sur son expertise, son savoir-faire et ses compétences humaines de grande qualité », souligne son directeur général, Nicolas Voiriot. « Nous œuvrons quasiment sur mesure. Nous avons la capacité de fabriquer des produits de haute technicité en petite et moyenne série. Nous échangeons directement avec les ingénieurs et les bureaux d'études de nos donneurs d'ordre. Nous sommes un des seuls en France à le faire », explique-t-il. MDBA, Dassault Aviation, Airbus, Thales, Safran, Naval Group comptent parmi les clients de Jacques Dubois. « On retrouve certains de nos produits dans l'espace », commente Nicolas Voiriot. La société est lauréate du Plan de relance. « Nous basons notre indispensable développement sur trois axes : l'innovation dans les produits, la modernisation de l'usine et la diminution de notre empreinte carbone », indique Nicolas Voiriot. « Notre culture, c'est le mouvement. Nous investissons pour sauter dans l'avion suivant ».

    Le Courrier Cauchois du 20 juillet
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    Aviation légère : Robin Aircraft va doubler sa production
    Robin Aircraft, spécialiste de l'aviation de loisir basé à Darois (Côte-d'Or), va déclencher un plan de 5 millions d'euros, en partie financé dans le cadre du plan de Relance, afin de doubler sa production d'appareils. L’entreprise produit deux avions par mois, entièrement fabriqués en bois, à la main. Environ la moitié de la production est vendue aux aéroclubs français, l'autre à l'international, à l'Allemagne notamment.

    Les Echos du 22 juillet
  • Industrie
    Cathay Pacific déploie l'A321neo sur son réseau court-courrier
    La compagnie hongkongaise Cathay Pacific mettra en service l’A321neo, dès le 4 août, sur sa liaison Hong Kong-Shanghai (Pudong). Elle prévoit aussi de le placer sur les liaisons vers Guangzhou, Hangzhou, Nanjing, Qingdao, Kaohsiung et Taipei au courant du mois d'août. Cathay Pacific a déjà pris livraison de 4 A321neo et en recevra deux autres au cours du second semestre 2021, pour un total de 16 A321neo dans sa flotte d'ici la fin de l'année 2023, précise Air & Cosmos.

    Air & Cosmos du 22 juillet