Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    « Une des forces de Thales est d’être multimétiers » : entretien avec Patrice Caine
    Patrice Caine, PDG de Thales, accorde un entretien aux Echos « Investir ». Le dirigeant évoque le parcours du groupe, confirmant ses perspectives de croissance. « Nous avions dit dès l’été 2020 que nous aurions retrouvé nos marges de manœuvre en R&D et notre pleine capacité d’acquisition si besoin en 2021. Nous avions aussi indiqué, à l’été 2020, que nous pourrions retrouver notre profitabilité d’avant-crise en deux ans, soit en 2022. Aujourd’hui, nous confirmons ces objectifs », indique-t-il, se félicitant notamment des résultats atteints dans le secteur défense : « nous avons atteint le niveau de rentabilité des meilleurs du secteur au niveau mondial. Nous nous situons en deuxième position, juste derrière un groupe américain, quand bien même les industriels de défense outre-Atlantique bénéficient de conditions contractuelles bien plus favorables ». Les budgets de défense sont en hausse dans tous les pays développés où Thales est présent, observe le dirigeant : la France, l’Australie, le Canada, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Le groupe anticipe aussi une croissance « dans ses autres métiers », la sécurité numérique et l’espace, notamment. « Nous avons remporté cinq des six grands appels d’offres du programme européen Copernicus pour l’observation de la Terre, ainsi que la moitié des satellites pour la constellation Galileo de seconde génération », se félicite Patrice Caine. Dans les télécoms, « Thales Alenia Space a participé à presque toutes les constellations existantes jusqu’à présent : Globalstar, O3b, avant qu’elle soit rachetée par SES, Iridium Next, etc. Nous sommes donc présents sur la totalité du spectre des solutions et sommes considérés comme un des leaders pour les constellations satellitaires comme pour les satellites géostationnaires », souligne-t-il.

    Les Echos Investir du 10 septembre
  • Industrie
    Daher annonce le lancement de trois centres d’innovation
    Daher annonce le lancement de trois centres d’innovation pour chacun de ses métiers : la logistique, les équipements aéronautiques et l’avion. Intégrés sur les principaux sites de production du groupe à Toulouse, Nantes et Tarbes, ces centres ont vocation à « accélérer l’innovation et le développement collaboratif afin de conforter l’avance technologique de Daher sur ses marchés », précise le groupe. A Cornebarrieu, près de Toulouse, au sein de son nouveau site logistique Corlog, Daher accueillera Login, un accélérateur de projets de recherche et de formation au service de la filière de la logistique industrielle française, développé en partenariat avec la région Occitanie et le soutien de Bpifrance. Près de Nantes, le Techcenter Aérostructures, situé sur le site Daher de Saint-Aignan-de-Grandlieu, a pour objectif « d’accélérer l’innovation et la montée en maturité technologique des éléments de structure aéronautiques en matériaux composites ». Le projet est soutenu par le fonds de modernisation de l’industrie aéronautique. Le troisième projet, le Techcenter Avions, situé sur le site Daher de Tarbes, accueillera un centre dédié au développement de son métier d’avionneur. « Daher tient à remercier l’Etat, les Régions et les collectivités territoriales pour leur soutien sans faille dans tout le processus de développement de ces projets, tant sur le plan technique que financier. Ces centres d’innovation démontrent notre ambition pour développer des solutions toujours plus innovantes et respectueuses de l’environnement, utiles pour la transformation en profondeur de nos secteurs d’activité, et plus largement pour la société et les générations futures. Ces trois projets placent notre groupe, mais aussi les territoires, au cœur et à l’avant-garde des enjeux industriels de demain », a déclaré Didier Kayat, Directeur Général de Daher.

    La Dépêche du Midi et La Semaine des Pyrénées du 11 septembre

Défense
  • Défense
    La Grèce devrait commander 6 Rafale supplémentaires neufs
    Le Premier ministre grec, Kyriákos Mitsotákis, a annoncé son intention de commander 6 avions de combat Rafale supplémentaires, après l'achat de 18 appareils en janvier, pour un total de 2,5 milliards d'euros (pour 12 appareils d'occasion et 6 avions neufs). « J'ai annoncé l'achat de 18 Rafale. Il y en aura bientôt 24 », a déclaré le Premier ministre lors du Salon international de Thessalonique. Un premier appareil a été livré en juillet. Il « volera dans le ciel grec avant la fin de l'année », a précisé Kyriákos Mitsotákis. La ministre française des Armées, Florence Parly, a salué dimanche un nouveau pas vers « une véritable autonomie européenne ».

    Ensemble de la presse du 13 septembre
  • Défense
    Le ministère des Armées augmente le budget alloué à la biodiversité
    Au congrès mondial de la nature, qui s'est déroulé du 3 au 11 septembre à Marseille, Florence Parly, la ministre des Armées, a présenté la stratégie du ministère des Armées de préservation de la biodiversité à l'horizon 2030. « C'est une stratégie à 360 degrés : j'ai souhaité qu'elle intègre autant le milieu terrestre et aérien que le milieu marin, de façon à intégrer nos trois armées. Elle se décline selon deux grands axes : mieux connaître notre patrimoine naturel et mieux le protéger », a déclaré Florence Parly. Le ministère des Armées est « un acteur méconnu mais central pour la biodiversité en France : il est le premier propriétaire foncier de l'État, avec 275 000 hectares de terrain en métropole », souligne le ministère, qui prévoit de déployer une « véritable politique de gestion durable » sur ses emprises. « Notre premier objectif est de disposer d'une cartographie de la biodiversité sur nos emprises militaires d'ici à 2025 » a indiqué Florence Parly. Pour mettre en œuvre sa stratégie, le ministère des Armées consacrera 3,6 millions d'euros par an à la biodiversité dès 2022, soit « 12 fois plus que le budget alloué à la protection de la biodiversité par le ministère en 2017 », a souligné la ministre. Pour l'année 2021, cette somme est fixée à 2,6 millions d'euros.

    Les Echos du 13 septembre

international
  • international
    Bruxelles donne son feu vert à la création d’ITA
    La Commission européenne a donné son feu vert à la création de la nouvelle compagnie italienne ITA (Italia Trasporto Aereo), qui doit succéder à la compagnie historique Alitalia. Alitalia, en cours de cessation d'activité, a été condamnée par la Commission à rembourser à l'Etat italien deux prêts, d'un total de 900 millions d'euros, octroyés en 2017 et jugés comme contrevenant aux règles de l'UE en matière d'aides d'Etat. Italia Trasporto Aereo, qui va reprendre une partie des actifs d’Alitalia, n'aura pas à rembourser ces sommes.

    Ensemble de la presse du 13 septembre
  • international
    La Corée du Nord affirme avoir testé des missiles capables de frapper le Japon
    La Corée du Nord affirme avoir testé avec succès, au cours du week-end, de nouveaux missiles de croisière de longue portée capables de frapper plusieurs pays de la région. La KCNA, l'agence de presse officielle du pays, assure que les missiles, testés samedi et dimanche, ont parcouru 1 500 kilomètres, en empruntant différentes trajectoires circulaires au-dessus de la péninsule, avant d'atteindre leurs cibles après plus de deux heures de vols.

    Ensemble de la presse du 13 septembre

Environnement
  • Environnement
    Beyond Aero présente un démonstrateur biplace à hydrogène
    La startup toulousaine Beyond Aero souhaite faire voler fin 2022 un démonstrateur à hydrogène biplace. « Il s'agit d'un appareil doté d'un moteur thermique et nous allons y intégrer une chaîne propulsive à hydrogène : réservoir, pile à combustible et moteur électrique », décrit Eloa Guillotin, cofondatrice et CEO de Beyond Aero. L’objectif est de faire de l’appareil « l'un des premiers démonstrateurs en Europe à hydrogène et capable d'embarquer des passagers ». L'appareil n'est pas destiné à être industrialisé. Pour Beyond Aero, il s'agit d'une première étape avant la construction d'un avion d'affaires à hydrogène de cinq à sept places.

    La Tribune du 10 septembre
  • Environnement
    Les Etats-Unis entendent réduire les émissions de l’aviation de 20% d’ici à 2030
    Le gouvernement américain a présenté, jeudi 9 septembre, une série d’actions visant à réduire les émissions de l’aviation commerciale de 20% d’ici à 2030. L’administration voudrait dans un premier temps accélérer la production de carburant durable pour l’aviation (SAF, sustainable aviation fuel) à au moins 3 milliards de gallons (11,4 milliards de litres) par an en 2030. Un crédit d’impôt destiné à cet effet est proposé dans le cadre du programme « Build Back Better », encore en discussion au Congrès. Des incitations supplémentaires, dont des garanties de prêts à hauteur de 3 milliards de dollars et des financements de recherches, devraient être également mis en place. Les compagnies aériennes américaines, qui s’étaient collectivement engagées en mars à produire 2 milliards de gallons de carburant renouvelable par an en 2030, ont accepté de revoir à la hausse cet objectif, a indiqué jeudi 9 septembre Airlines for America, la fédération les représentant.

    Le Monde du 10 septembre

Espace
  • Espace
    Marlink, leader des réseaux satellitaires maritimes, cédé pour 1,4 milliard de dollars
    Marlink, premier opérateur mondial des services de communications par satellite pour la marine marchande et les croisières, vient d’être cédé par le fonds d’investissements français Apax Partners à son homologue britannique Providence Equity Partners. Apax Partners reste toutefois actionnaire minoritaire. La société de capital-investissement Ardian fait par ailleurs son entrée au capital aux côtés de Providence Equity Partners. La transaction, qui devrait être finalisée au premier semestre 2022 après avoir obtenu les autorisations réglementaires, valorise Marlink à hauteur de 1,4 milliard de dollars. En 2020, l’entreprise française a réalisé 419 millions de chiffre d’affaires. « Marlink a multiplié par trois son résultat brut d’exploitation en cinq ans et par dix en quinze ans », souligne Apax Partners. Le groupe est basé à Paris et Oslo. Le fonds Providence entend désormais « accélérer la stratégie de croissance de Marlink pour répondre à la demande croissante des clients pour des réseaux ultrarapides pour leurs fonctions clés et la digitalisation de leurs opérations à distance », explique-t-il. L’entreprise française souhaite se positionner comme un acteur global du numérique avec notamment des services de cybersécurité. Par ailleurs, elle prépare avec SeaOwl la mise en service du premier navire français piloté par satellite, sans équipage à bord.

    Le Figaro du 13 septembre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Une « course à la consolidation » dans l’aérien low-cost
    Philippe Escande, éditorialiste économique au Monde, consacre une chronique au secteur du transport aérien low-cost, observant que le contexte actuel apparaît favorable à différentes opérations de fusion et consolidation. La compagnie hongroise Wizz Air a ainsi récemment proposé de racheter EasyJet, d’après les informations de Bloomberg. La compagnie britannique a rejeté l’offre, annonçant dans la foulée, jeudi 9 septembre, la levée de plus de 1 milliard de livres en Bourse pour « profiter des opportunités stratégiques ». « Cette crise est la plus grosse opportunité d’expansion que j’ai vue depuis trente-cinq ans », déclare quant-à-lui Michael O’Leary, le dirigeant de Ryanair, cité par Le Monde.

    Le Monde et Bloomberg du 10 septembre
  • Aviation Commerciale
    Bel été pour Air France et Transavia
    Air France a réussi à opérer 80% de ses capacités d’avant-crise pour le moyen-courrier cet été, et 62% sur le long-courrier, indiquent Les Echos, soulignant que le groupe est ainsi parvenu à maintenir une offre et un niveau d’activité supérieurs à ceux de ses principaux concurrents, Lufthansa et British Airways. Transavia, la filiale low-cost d’Air France, a quant à elle retrouvé cet été son niveau d'activité de 2019, et prévoit de reprendre sa croissance dès cet hiver, avec deux avions supplémentaires. « L'été s'est plutôt bien passé, et même très bien passé en août », souligne Nicolas Hénin, le directeur général adjoint commercial et marketing de Transavia France. « Au sortir du dernier confinement, en mai, nous avions prévu de remettre une offre équivalente à celle de 2019 pour cet été et globalement, le trafic a suivi. Nous sommes parvenus à retrouver notre niveau d'activité de 2019, avec 1,6 million de passagers transportés en juillet et août et 81% de remplissage en août ».

    Les Echos du 13 septembre