Synthèse de presse

Espace
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    Safran : focus sur la pépite Safran Data Systems
    La Tribune consacre un article à Safran Data Systems (SDS), pépite du groupe Safran, qui s'impose comme un leader mondial sur son marché : instrumentation d'essais, télémesure et communications pour l'espace. L’entreprise, qui a aujourd'hui la taille d'une ETI (750 personnes), « ne connaît pas la crise », souligne le quotidien : elle est en croissance de 6% par an depuis plus de huit ans et a porté en 2020 son chiffre d'affaires à environ 160 millions d'euros, dont 100 millions issus de ses activités spatiales lancées en 2001, aujourd'hui en plein essor. « Ces nouveaux projets vont nous aider à tenir des objectifs de croissance », relève Jean-Marie Bétermier, le PDG de Safran Data Systems, également dirigeant de la division espace de Safran Electronics & Defense. L’usine de Teste-de-Buch (Nouvelle-Aquitaine) a été récemment agrandie afin de pouvoir répondre à une demande en forte croissance, notamment en raison de l'essor rapide de nouveaux acteurs du NewSpace. Un investissement de 6,5 M€, qui doit permettre d'améliorer l'efficacité industrielle d'environ 60%. Connecté à plus de 350 satellites, ce site de production et de R&D offre une gamme complète d'équipements et de stations sol de suivi de satellites pour les constructeurs de satellites, les intégrateurs, les agences spatiales et les opérateurs commerciaux (satellites de communication et d'observation de la Terre).

    La Tribune du 18 octobre
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    Chine : lancement réussi pour la mission spatiale habitée Shenzou-13
    Trois taïkonautes, dont une femme, ont décollé dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 octobre pour rejoindre Tianhe (« harmonie céleste »), le premier module de la station spatiale chinoise en construction, à 400 km d’altitude. Ils doivent y séjourner six mois, ce qui fait de Shenzhou-13, la plus longue mission chinoise habitée dans l'espace à ce jour. Cette nouvelle mission est la deuxième d'une série de quatre prévues pour achever la station spatiale chinoise, vers la fin 2022. C'est aussi la deuxième mission spatiale habitée conduite par la Chine en 2021.

    Les Echos et France Info du 16 octobre
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    La sonde Lucy part explorer les astéroïdes « troyens » de Jupiter
    Samedi 16 octobre, la NASA a procédé au lancement de la sonde Lucy, destinée à explorer les astéroïdes « troyens », situés sur l'orbite de Jupiter. La mission, propulsée par un lanceur Atlas V, a décollé depuis Cap Canaveral (Floride), entamant un voyage de 12 ans qui doit permettre de mieux comprendre la formation de notre système solaire. La famille des astéroïdes « troyens » n’a encore jamais été visitée. Il s’agit de deux « nuages » situés sur la même orbite que Jupiter, dans deux zones d’équilibre gravitationnel avant et après la géante gazeuse. Ces deux grands amas de roches spatiales, selon les scientifiques, sont des restes de matériaux pouvant expliquer la formation du système solaire. Le vaisseau survolera d'abord, vers 2025, un astéroïde de la ceinture principale d'astéroïdes, située entre Mars et Jupiter. Puis il rendra visite à sept astéroïdes « troyens », dont les deux derniers en 2033. Le plus large d'entre eux mesure environ 95 km de diamètre.

    Ensemble de la presse du 18 octobre
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    Arrivée en Guyane du télescope James Webb
    Le 12 octobre, le télescope spatial de la NASA est arrivé à Kourou, en Guyane, d’où il doit être lancé le 18 décembre prochain, grâce à un lanceur Ariane 5 mis en œuvre dans le cadre de la mission VA256 d’Arianespace. James Webb succèdera au télescope orbital Hubble. Il sera placé en orbite autour du Soleil, à 1,5 million de kilomètres de la Terre, afin d’explorer l’Univers lointain. Il s’agit du plus grand et du plus puissant télescope lancé dans l’espace. Construit aux États-Unis sous la direction de la NASA, il incorpore des instruments des agences spatiales européennes (ESA) et canadienne (CSA).

    Air & Cosmos du 18 octobre

Industrie
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    A bord de l’A350 Airspace Explorer, Airbus teste les innovations pour les cabines d’avions
    Le Parisien consacre un article aux innovations pour les cabines d’avions, testées par Airbus, au sol et en vol, à bord de l’A350 « Airspace Explorer ». Elles sont destinées à améliorer la qualité de l’expérience pour les voyageurs, et sont choisies selon quatre thèmes : l’ambiance, le confort, la connectivité et la durabilité. Sièges connectés, hublots rendus opaques dans l’ensemble de l’appareil sur commande de l’équipage, ou lumières différenciées au plafond, qui créent une ambiance ou peuvent, par exemple, faciliter le débarquement zone par zone, sont notamment à l’étude.

    Le Parisien du 17 octobre
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    Premier vol du premier Airbus A350-1000 de French Bee
    Vendredi 15 octobre, le premier A350-1000 aux couleurs de French Bee a réalisé son vol inaugural au sein d’Airbus. L’appareil a décollé de Toulouse, pour un vol d’une durée de 3h50. D’ici quelques semaines, l’A350-1000 rejoindra les 4 A350-900 déjà exploités par French Bee. Le second A350-1000 sera livré mi-2022.

    Aerobuzz du 18 octobre

international
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    Les Etats-Unis lèveront le « travel ban » le 8 novembre
    La Maison Blanche a annoncé que la levée des restrictions à l'entrée sur le territoire américain pour les personnes vaccinées aura lieu le 8 novembre. Une preuve de vaccination anti Covid-19 ainsi qu'un test de dépistage effectué dans un délai maximal de trois jours avant le départ seront demandés aux voyageurs aériens. Les compagnies aériennes devront également mettre en place un système de suivi des contacts. Les autorités sanitaires américaines reconnaissent six vaccins, dont ceux de Moderna, Pfizer/BioNTech, AstraZeneca et Johnson & Johnson, utilisés en France.

    Ensemble de la presse du 18 octobre

Défense
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    La Chine a procédé à un test de missile hypersonique en orbite, selon le Financial Times
    La Chine aurait testé en août dernier une nouvelle capacité spatiale avec un missile hypersonique en orbite, a rapporté samedi le Financial Times. Selon le quotidien, le missile en test aurait ainsi fait le tour de la Terre en orbite basse, avant de descendre vers sa cible, manquée d’environ 32 kilomètres. L'essai, qui intervient alors que les tensions américano-chinoises se sont accrues et que Pékin a intensifié ses activités militaires près de Taïwan, aurait « surpris les renseignements américains », fait valoir le Financial Times. Interrogé, le porte-parole du Pentagone, John Kirby, a déclaré qu'il ne ferait aucun commentaire sur les détails de l'article, mais a précisé avoir « clairement exprimé » ses « inquiétudes concernant le développement militaire que la Chine continue de poursuivre, qui ne fait qu'accroître les tensions dans la région et au-delà ».

    Financial Times et La Tribune du 18 octobre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Air France et la SNCF relancent « Train + Air »
    Air France et la SNCF relancent le produit « Train + Air », qui permet à un voyageur d’acheter un package avion et train auprès du transporteur aérien plutôt que de prendre deux billets séparés. « Cela facilite la vie du client, explique Jérôme Laffon, directeur marketing de Voyages SNCF. S’il rate l’avion à cause d’un retard du TGV, il a automatiquement une place sur le vol suivant. Et il cumule des miles de la compagnie aérienne en prenant le train ». La SNCF a un partenariat de ce type avec douze compagnies aériennes, dont Qatar Airways ou Corsair. Mais c’est avec Air France qu’il donne le plus de résultats : sur les 300 000 billets « Train + Air » vendus en 2019, 160 000 étaient commercialisés avec un vol de la compagnie, rapporte le Figaro. Le transporteur aérien a ajouté huit destinations cette année (Bordeaux, Avignon, Valence, Marseille…) aux 25 déjà desservies avec ce produit. «L’opposition du train et de l’avion est un combat d’arrière-garde», avait déclaré en juin dernier Anne Rigail, directrice générale d’Air France.

    Le Figaro du 18 octobre
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    ITA a vocation à « intégrer une grande alliance internationale »
    La jeune compagnie Italia Trasporto Aereo (ITA), entreprise publique détenue par le ministère italien de l’économie et des finances, succède à Alitalia qui a réalisé son dernier vol jeudi 14 octobre. La compagnie aurait pour objectif, selon sa direction, d’être reprise par un grand acteur européen : «L’ITA n’a pas été créée pour rester seule à jamais », a déclaré Alfredo Altavilla, président d’ITA, cité par le Figaro. « Ce serait un objectif irréaliste. D’ici à 2022, ITA doit intégrer une grande alliance internationale, avec un accord qui ne soit pas seulement commercial », comme celui de SkyTeam. Deux partenaires sont possibles: Air-France-KLM/Delta et Lufthansa/United Airlines.

    Le Figaro et Les Echos du 18 octobre