Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Air Liquide confirme ses perspectives pour 2021 et rachète la totalité des parts d’H2V Normandy
    Air Liquide confirme ses objectifs pour 2021, après avoir enregistré une forte hausse de son chiffre d'affaires au troisième trimestre. « Le troisième trimestre confirme la poursuite de la croissance des ventes observée au premier semestre », a commenté le PDG d'Air Liquide, Benoît Potier. Au troisième trimestre, le chiffre d'affaires du groupe est ressorti en hausse sur un an, de 17,2% en données publiées et de 7,1% hors effets de change, d'énergie et de périmètre, à 5,83 Md€. « Cette bonne performance illustre le bon positionnement du groupe sur ses marchés et la robustesse de son modèle économique dans un contexte de forte hausse des prix de l'énergie », souligne Air Liquide. Pour 2021, Air Liquide s'est de nouveau dit « confiant dans sa capacité à augmenter à nouveau sa marge opérationnelle et à réaliser une croissance du résultat net récurrent, à taux de change constant ». Le groupe annonce par ailleurs le rachat de la totalité des parts de la société H2V Normandy, à l’origine d’un projet de giga usine d’électrolyseurs pour la production d’hydrogène décarboné, près du Havre. Le site, d’une capacité d’au moins 28 000 tonnes par an, devrait entrer en service en 2025.

    Ensemble de la presse du 22 octobre
  • Industrie
    SAS adopte la solution Skywise d'Airbus
    Scandinavian Airlines System (SAS) a signé un contrat de 5 ans avec Airbus, devenant ainsi le dernier opérateur européen à adopter la solution numérique Skywise Health Monitoring (SHM) de l'avionneur. SAS appliquera le service à l'ensemble de sa flotte de 78 appareils des familles A320, A330 et A350. La Tribune consacre un article à la solution Skywise, outil qui permet de collecter les données de 24 000 paramètres de l'avion (contre 420 sur les solutions précédentes), afin de réaliser, notamment, de la maintenance prédictive. Airbus a également développé un catalogue de 16 applications sur Skywise qui permettent par exemple à une compagnie de visualiser ses émissions de carbone ou d'optimiser la descente de l'appareil pour économiser du carburant. Par ailleurs, l'avionneur s'est associé avec Delta Air Lines et General Electric au sein d'une « alliance digitale pour développer de nouveaux outils numériques afin d'éradiquer les opérations de maintenance imprévues », rapporte La Tribune. 140 compagnies aériennes sont déjà clientes de la solution Skywise.

    La Tribune et MarketScreener du 22 octobre
  • Industrie
    La filière aéronautique française en cours de consolidation
    L'industrie aéronautique française est entrée dans une phase de consolidation, soulignent Les Echos. ACE Capital Partners, via le fonds ACE Aéro Partenaires, créé en juin 2020 avec l'Etat français, Airbus, Dassault Aviation, Safran et Thales, entre autres, a déjà réalisé plusieurs rachats ou prises de participations. « Nous avons identifié quatre grands axes d'investissement », explique Marwan Lahoud, président exécutif d’ACE Capital Partners et président d'honneur du GIFAS : « les métaux et procédés spéciaux, les pièces mécaniques complexes et les aérostructures, l'électronique embarquée et les services ». Airbus a annoncé la fusion de ses activités d'aérostructures en France avec celles de sa filiale Stelia Aerospace, au sein d'un nouvel ensemble baptisé « Airbus Atlantic ». Latécoère a également réalisé deux opérations significatives, en rachetant les activités de câblage de Bombardier au Mexique (Bombardier EWIS), ainsi qu'un fabricant de pièces mécaniques en Belgique (TAC). L'entreprise nantaise Aries Alliance, spécialisée dans l'usinage de pièces complexes de moteurs d'avions, a été rachetée par ACE Capital Partners, de même que Brown Europe, filiale du groupe Eramet, spécialisée dans le tréfilage d'alliages hautes performances. Le groupe Hitim, qui fabrique des axes de trains d'atterrissage et des arbres de moteurs d'avion, a été repris par Mecachrome. Satys Aerospace, spécialisé dans les peintures d'avions et les traitements de surfaces, a quant à lui opéré une augmentation de capital.

    Les Echos du 22 octobre
  • Industrie
    Attractivité des métiers de l’aéronautique : analyse de Philippe Dujaric (GIFAS)
    Philippe Dujaric, directeur des Affaires Sociales et de la Formation du GIFAS, analyse pour Air & Cosmos les ressors des difficultés de recrutement que rencontre actuellement la filière aéronautique, et les mesures à prendre pour y remédier. Formation et communication sont les maîtres-mots : « la filière est bien structurée, nous avons pas mal d’organismes de formation sur le territoire et il y a un dialogue entre les différents acteurs dans les régions. Nous nous mobilisons ! », explique-t-il. La reprise des salons doit renforcer l’attractivité des métiers de l’aéronautique pour les jeunes. La communication doit quant à elle évoquer « la transition écologique ».

    Air & Cosmos du 22 octobre

Espace
  • Espace
    L’ESA plaide pour un renforcement des capacités spatiales européennes et nomme trois nouveaux directeurs
    Le directeur général de l’Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, a précisé les modalités et le déroulement du sommet européen sur l'espace (European Space Summit) qui se tiendra durant le premier trimestre 2022, lors d’un point presse à l’issue des délibérations du 300ème Conseil de l’ESA, jeudi 21 octobre. « L’espace est sous-utilisé », a-t-il déclaré, « or, en recourant mieux à nos infrastructures, l’espace peut apporter des solutions aux grands défis humains : la transition énergétique, la résilience face aux catastrophes naturelles et la protection de nos actifs en orbite. Ce sont les trois « accélérateurs » que nous avons identifiés ». L’ESA estime que ces trois accélérateurs sont susceptibles de déboucher sur de nouveaux programmes européens, de nature à renforcer l’industrie et à développer de nouveaux marchés. Le 21 octobre, le Conseil de l’ESA a par ailleurs nommé trois nouveaux directeurs : Simonetta Cheli, qui est nommée directrice des Programmes d’Observation de la Terre, Francisco Javier Benedicto Ruiz, actuel responsable du programme Galileo, qui devient directeur de la Navigation, et la française Géraldine Naja, qui prend la tête d'une nouvelle direction « Commercialisation, Industrialisation et Approvisionnement ». Géraldine Naja aura pour mission de favoriser les approches dites du « New Space », en aidant « les entreprises spatiales européennes à s’imposer parmi les meilleures et les plus grandes entreprises de ce type au niveau international et à participer ainsi activement à une reprise économique plus verte et plus numérique », indique l’ESA.

    Le Figaro et Les Echos du 22 octobre
  • Espace
    Onzième lancement de 2021 pour Arianespace
    Le prochain lancement d’Ariane 5 par Arianespace, depuis le port spatial européen de Kourou, est prévu ce vendredi 22 octobre 2021, dans une fenêtre de tir allant de 22h01 à 00h30 heure locale (soit 01h01 à 03h30 UTC le samedi 23 octobre). La mission emportera les satellites SES-17 et SYRACUSE 4A, fabriqués par Thales Alenia Space, qui serviront les besoins de connectivité : SES-17 offrira des services de connectivité haut débit aux secteurs du transport aérien et maritime, ainsi qu’aux entreprises et collectivités actuellement en zone blanche, tandis que SYRACUSE 4A, commandé par la Direction générale de l’armement (DGA), permettra aux Forces armées françaises de rester connectées en permanence lors de leurs déploiements.

    Télé Satellites du 22 octobre
  • Espace
    Le premier lanceur spatial sud-coréen échoue à mettre en orbite sa charge utile factice
    Le premier lanceur sud-coréen de conception nationale n’a pas réussi à mettre en orbite sa charge utile factice après son lancement, jeudi 21 octobre, a déclaré le président de la République de Corée, Moon Jae-in. Le lancement et le déploiement des trois phases de la fusée Korean Satellite Launch Vehicle II, surnommée « Nuri », ont fonctionné, tout comme la séparation de la charge utile, mais « la mise en orbite d’un satellite factice reste une mission inachevée », a-t-il déclaré. Le moteur du troisième étage du lanceur n'a fonctionné que 475 secondes, au lieu des 521 espérées, et n'a pas pu donner au satellite une vitesse suffisante pour le propulser sur la trajectoire prévue.

    Le Monde et les Echos du 22 octobre
  • Espace
    La startup française Venture Orbital Systems compte mettre en œuvre ses microlanceurs dès 2024
    Venture Orbital Systems (VOS) a inauguré, mardi 19 octobre à Reims, le hangar de tests et d’assemblage de son microlanceur « Zephyr ». Le microlanceur mesurera 15 m de haut et 1,2 m de diamètre. Il a pour vocation d’envoyer en orbite basse jusqu’à 70 kg de charge utile. VOS bénéficie de « l’aide et du soutien technique » d’acteurs de référence de l’écosystème spatial français, parmi lesquels ArianeGroup, le CNES, le CNRS, Comat, l’ONERA et Safran, précise la startup. Stanislas Maximin, le PDG et cofondateur de Venture Orbital Systems, accorde un entretien à L’Usine Nouvelle. « Nous prévoyons un premier lancement orbital en 2024 », indique-t-il. « Nous envisageons de produire un « Zephyr » par semaine à partir de 2026 ou 2027 ».

    L’Usine Nouvelle et les Echos du 22 octobre
  • Espace
    Airbus : déploiement réussi d'un réflecteur géant pour le satellite Biomass
    Biomass, le satellite d'analyse forestière de l'Agence Spatiale Européenne (ESA), a franchi une étape clé avec le déploiement réussi du Large Deployable Reflector (LDR) qui recevra les données en bande P réfléchies par les forêts du monde entier. Des représentants d'Airbus, de l'ESA et du JPL (NASA) ont assisté au test, qui s'est déroulé chez L3Harris Technologies, en Floride, qui a fabriqué ce réflecteur de 12 mètres de diamètre. Chris Lloyd, responsable du satellite Biomass chez Airbus Defence and Space, a déclaré: « Le déploiement réussi du plus grand réflecteur d'observation de la Terre à ce jour est une avancée majeure pour Biomass. Avec la réussite des tests structurels et mécaniques plus tôt cette année, nous sommes en bonne voie pour un lancement en 2023 ». Biomass, qui est une mission Earth Explorer de l'ESA, mesurera la biomasse forestière pour évaluer les stocks et les flux de carbone terrestre pendant cinq ans, précise Airbus.

    ZoneBourse.com du 22 octobre

Aviation Commerciale
  • Aviation Commerciale
    Envolée du fret aérien
    D’après les prévisions de l’Association internationale du transport aérien (IATA), le chiffre d’affaires du fret aérien devrait culminer à 175 Md$ (environ 150,3 Md€) en 2021, tandis que les volumes de fret aérien devraient dépasser de 8% le niveau moyen de 2019. En 2022, IATA s’attend à une croissance de 5% des volumes transportés. Le fret prend de plus en plus d’importance dans le chiffre d’affaires des compagnies : chez Air France, il est passé de « 8% avant la crise à près de 20% aujourd’hui en moyenne », indique Christophe Boucher, directeur général délégué chargé du cargo chez Air France, cité par le Monde. Le quotidien rappelle qu’Airbus a décidé de lancer un nouvel avion-cargo, une version fret de son plus gros porteur, l’A350. « Nous pensons que nous avons un avion très prometteur », s’était félicité, le 29 juillet, Guillaume Faury, CEO d’Airbus.

    Le Monde du 22 octobre
  • Aviation Commerciale
    Emirates Airlines : « nous continuons à investir dans l’A380 »
    Cédric Renard, directeur général d’Emirates Airlines en France, s’exprime dans Air & Cosmos. Emirates Airlines doit recevoir d’ici la fin de l’année ses trois derniers A380, portant sa flotte d’A380 à 118 appareils. « D’ici novembre, nous en aurons redéployé une cinquantaine », indique le dirigeant. « Cet avion répond totalement au business model d’Emirates, nous avons les moyens de l’opérer, et ce pour encore deux décennies », explique-t-il, soulignant notamment les avantages des aménagements intérieurs : « une classe économique sur un A380 d’Emirates est comparable à une classe premium sur d’autres compagnies ».

    Air & Cosmos du 22 octobre