Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    La montée en cadences est avant tout « une opportunité », souligne Guillaume Faury
    La Tribune revient sur les déclarations à la presse de Guillaume Faury, CEO d’Airbus, lors du Dubai Airshow, marqué par de très importantes prises de commandes auprès de l’avionneur. « Nous continuons à ajouter des avions à notre carnet de commandes pour la deuxième moitié de la décennie. C'est très bien, cela donne de la profondeur, de la visibilité. C'est exactement ce que nous recherchons dans la période actuelle », s'est réjoui le dirigeant, soulignant que ces nouvelles commandes à moyen terme viennent « justifier complètement les montées en cadence que nous prévoyons pour la deuxième partie de la décennie ». Interrogé sur les risques que pourrait présenter la montée en cadence, notamment avec le besoin d'investir, il observe : « Ce n'est pas un risque, c'est une opportunité ». Les capacités matérielles de production sont en effet restées intactes pendant la crise : « nous redémarrons avec un outil industriel physique qui était déjà en place en mars 2020 et qui existe toujours aujourd'hui ». Guillaume Faury rappelle l’importance de la consolidation du secteur : la supply chain aéronautique aujourd'hui « est trop morcelée. Elle a besoin de se renforcer, de se structurer et de s'équiper avec des acteurs plus gros et plus solides », estime-t-il.

    La Tribune du 25 novembre
  • Industrie
    Aviation régionale : ATR renforce encore sa compétitivité
    Aviation Week observe qu’ATR dispose temporairement d'une position de monopole sur le marché des turbopropulseurs régionaux, après le retrait de son ancien rival Bombardier dans ce secteur et la fin de la production du De Havilland Dash 8-400. Avant le lancement prévu d'un nouveau turbopropulseur par Embraer, ATR modernise ses moteurs et intensifie encore sa compétitivité, notamment en matière de coûts de maintenance et de baisse des émissions de CO2. Le motoriste Pratt & Whitney collabore avec le groupe pour offrir une mise à niveau à court terme de la performance, de l'exploitabilité et de la durabilité des ATR 42/72, équipés de moteurs PW127. « Chez ATR, nous nous sommes engagés à atteindre l'objectif de zéro émission d'ici 2050. C'est un objectif et une étape majeure que l'ensemble de l'industrie s'est fixée », déclare Stefano Bortoli, Président exécutif d'ATR, « mais il faut que ce soit abordable, et ce que nous présentons aujourd'hui est une innovation qui est une nouvelle technologie, qui est abordable et qui est à l'écoute des clients », se félicite-t-il.

    Aviation Week du 24 novembre

Défense
  • Défense
    Livraison du premier H225M de combat naval à la Marine brésilienne
    Airbus Helicopters a livré le premier H225M en configuration de combat naval à la Marine brésilienne. Développée par l'équipe d'ingénieurs d'Helibras (la filiale brésilienne d'Airbus Helicopters), cette version navale de l'appareil H225M est « la configuration la plus complexe jamais produite pour cet hélicoptère multirôle », précise Airbus Helicopters. Les systèmes embarqués de l'appareil comprennent l'EWS IDAS-3 (système de contre-mesures), les missiles MBDA Exocet AM39 B2M2, le radar tactique APS143 et le système de mission navale N-TDMS (Naval Tactical Data Management System), développé en partenariat avec Atech et Airbus Defence and Space, qui est chargé de réaliser le commandement et le contrôle de tous les systèmes embarqués, y compris le système de missiles. Le H225M naval fait partie du contrat signé par le gouvernement brésilien en 2008 et qui comprend 50 H225M, à exploiter par les trois forces armées. Jusqu'à présent, 39 H225M ont été livrés aux forces armées brésiliennes, tous assemblés localement par Helibras.

    Boursier.com du 25 novembre
  • Défense
    Forum innovation défense : la défense française accélère encore sur l’innovation
    Le Forum innovation défense (FID), qui ouvre ses portes ce jeudi 25 novembre à Paris, est l’occasion de montrer que la défense française « a repris la course en tête » de l’innovation, relèvent les Echos. Les moyens dédiés à l'innovation ont été portés de 730 M€ en 2019 à 1 Md€ dans la Loi de finances 2022, et les méthodes et processus d'aides aux innovations ont été en partie revus pour accélérer sur des sujets tels que l'intelligence artificielle, le quantique, la surveillance spatiale, les armes à énergie dirigée, ou encore l'hypervélocité. L’Agence de l'Innovation de Défense (AID), créée il y a trois ans, a joué un rôle important d'accélérateur. « Le mouvement enclenché pour s'ouvrir aux innovations civiles est désormais bien implanté dans le ministère des Armées », explique le directeur de l'agence, Emmanuel Chiva. Il indique que ses équipes ont référencé 760 startups, et en ont sélectionné 290 pouvant offrir des technologies intéressantes pour le secteur de la défense.

    Les Echos du 25 novembre
  • Défense
    La Croatie et la France scellent la vente de 12 Rafale
    La visite d’Emmanuel Macron en Croatie sera marquée ce jeudi par la signature de l’accord en vue de la vente de 12 avions de combat Rafale d’occasion. Le gouvernement croate avait annoncé fin mai qu'il choisissait les avions de combat de Dassault Aviation, plutôt que les F-16 américains, pour remplacer les Mig-21 de son armée de l’Air. La moitié des appareils (10 monoplaces et deux biplaces) sera livrée fin 2023, et l'autre, fin 2025. Ces Rafale seront équipés de la même suite F3R que celle dont disposent les pilotes français. « Le Rafale commence à devenir un appareil essentiel pour la protection de la Méditerranée », notent Les Echos, « entre la France, la Grèce et la Croatie côté européen, et l'Egypte, le Qatar côté Proche-Orient ».

    Les Echos du 25 novembre
  • Défense
    A Bordeaux, la startup Delfox met l’intelligence artificielle au service de la défense
    Sud Ouest consacre un article à la startup Delfox (Mérignac), spécialisée dans l’intelligence artificielle, qui a pour clients de grands maîtres d’œuvre du secteur de la défense. En 2018, la startup a répondu à un appel à projets lancé par Thales et Dassault Aviation, sur l’impulsion de la Direction générale de l’armement (DGA). Il s’agissait d’ouvrir le marché à des acteurs extérieurs pour trouver de nouvelles formes d’innovation. Delfox a été lauréate, avec sa technologie de Deep reinforcement learning (apprentissage par renforcement profond). ArianeGroup utilise également la technologie de Delfox pour la détection et le suivi des objets spatiaux. Naval Group a aussi récemment fait appel à la startup pour développer un drone sous-marin autonome.

    Sud Ouest du 25 novembre

Environnement
  • Environnement
    Airbus et Singapour étudient la possibilité de créer un centre de production d'hydrogène à l'aéroport de Changi
    L'autorité de l'aviation civile de Singapour (CAAS) a déclaré jeudi 18 novembre qu'elle allait collaborer avec Airbus pour lancer une étude de faisabilité technique d'un centre de distribution d'hydrogène dans l'aéroport, et évaluer les besoins en infrastructures pour prendre en charge les opérations futures des avions à hydrogène. L'étude, d’une durée de deux ans, commencera début 2022 et couvrira des domaines tels que la production, le stockage et la distribution d'hydrogène, les services au sol pour les avions, les équipements logistiques et les systèmes de ravitaillement.

    Air & Cosmos du 25 novembre

international
  • international
    Premier vol du Beechcraft Denali de Textron Aviation
    Textron Aviation annonce que son nouveau turbopropulseur monomoteur, le Beechcraft Denali, a effectué son premier vol. Il s’agit d’une étape majeure pour l’appareil, qui marque le début d'un important programme d'essais en vol. Au cours de ce vol inaugural, d’une durée de 2h50, le prototype a atteint une altitude de 15 600 pieds et une vitesse de 180 nœuds (333,3 km/h). Les performances, la stabilité et le contrôle de l'avion, ainsi que ses systèmes de propulsion, ont été testés. Textron Aviation vise la certification du Beechcraft Denali en 2023.

    Air & Cosmos et Aerobuzz du 25 novembre
  • international
    De nouveaux défauts de conception apparaissent sur le B787 Dreamliner
    Le Seattle Times et le Wall Street Journal révèlent que de nouveaux défauts de conception, affectant notamment les matériaux composites employés dans la structure de l’appareil, ont été détectés sur le B787 Dreamliner. Le problème a été détecté par Boeing suite aux inspections qui ont débuté en septembre 2020 après la découverte des premiers défauts sur le fuselage, qui avait interrompu les livraisons. Le 19 novembre dernier, la Commission des Transports et des Infrastructures de la Chambre des représentants des États-Unis a demandé à l’inspecteur général du ministère des Transports d’évaluer la surveillance de la production du B787 effectuée par la FAA (Federal Aviation Administration). L’objectif de cet audit est de déterminer si « le programme d’inspection de la FAA est suffisant pour identifier les problèmes de production ».

    Aerobuzz du 25 novembre