Synthèse de presse

Industrie
  • Industrie
    Thales nomme Derek Cheng à la tête de ses activités à Singapour
    Thales* a nommé Derek Cheng directeur général de Thales Singapore à compter du 1er octobre 2026. Il prend la responsabilité de plus de 2 000 collaborateurs répartis sur 4 sites, dont celui de Changi North Rise, la plus grande installation du groupe consacrée à la production, à la maintenance et à la réparation de systèmes avioniques. Ancien vice-président Asie-Pacifique de Vertical Aerospace, Derek Cheng a également occupé plusieurs fonctions de direction chez Airbus*.

    Zone Bourse du 10 octobre 2026
  • Industrie
    Avolon annonce une commande de cent-dix Airbus assortie d’une option sur cent appareils supplémentaires
    Le loueur irlandais Avolon a annoncé une commande de 110 Airbus* des familles A320 et A330, avec une option d’achat de 100 Airbus supplémentaires. Cette opération, qui comprend également 140 Boeing 737 MAX, reste soumise à l’approbation de son actionnaire majoritaire, Bohai Leasing. Le marché de la location permet aujourd'hui aux compagnies aériennes d’ajuster leurs flottes et d’accéder plus rapidement à des appareils, alors que les délais de livraison atteignent 7 à 8 ans. Avolon souligne par ailleurs la forte demande pour les avions de nouvelle génération, moins consommateurs de carburant.

    Le Figaro du 09 octobre 2026
  • Industrie
    Airbus achève le regroupement de ses activités industrielles à Cadix
    Airbus* a inauguré le 8 octobre son usine d’El Puerto de Santa María, en Espagne, finalisant le regroupement des activités auparavant réparties entre El Puerto et Puerto Real, dans la baie de Cadix. Lancé en 2021, ce projet a mobilisé plus de 90 M€ d’investissements. L’usine, qui emploie 750 personnes, a été agrandie de 4 000 m² pour intégrer les lignes des programmes A320, A330 et A350. Le site, dont Airbus souligne le niveau élevé d’automatisation, fabrique également des pièces pour l’A400M, l’A330 MRTT, le C295 et l’Eurofighter, associant ainsi des activités des branches Avions commerciaux et Defence and Space* du groupe.

    Le Journal de l'Aviation du 09 octobre 2026

Défense
  • Défense
    Rafale F5 et ACF : la France prépare ses futurs avions de combat
    Le ministère des Armées prévoit de lancer en décembre 2026 le développement du Rafale F5, doté notamment de capacités d’IA et d’un nouveau moteur. Cette version doit jouer un rôle central dans le développement de son successeur, l’ACF (avion de combat du futur), désormais poursuivi dans un cadre national après l’abandon du SCAF franco-allemand. Une première étape qui débutera en 2027 permettra de réaliser le vol d’un prototype, avant le développement en 2029 d’une version opérationnelle. Dassault Aviation* a déjà testé en vol 2 algorithmes d’IA sur Rafale et simulé un tir avec un drone Harmattan AI. Parallèlement, le projet HypAIRion vise un premier vol associant un Rafale et un drone en 2028. Sous réserve du vote de la loi de finances 2027, les autorisations de commandes pourraient atteindre 3 Md€ pour le F5 et 2,7 Md€ pour l’ACF. L’armée de l’air indique avoir besoin d’au moins 230 avions de chasse d’ici à 2035, contre 170 actuellement.

    Les Echos du 11 octobre 2026
  • Défense
    Renault contribue à simplifier la fabrication des drones de Turgis Gaillard et Thales
    Sollicité par la Direction générale de l’armement (DGA), Renault travaille avec 6 industriels de défense, dont Thales* et Turgis Gaillard*, pour simplifier la fabrication de drones et accroître les cadences de production. Pour le drone de frappe en profondeur Chorus, développé par Turgis Gaillard, les ailes et le fuselage ont été adaptés pour permettre leur soudage automatisé. Sa production est prévue au Mans, à plusieurs centaines d’exemplaires par mois. Un moteur thermique de 15 000 € doit remplacer le turboréacteur, estimé entre 700 000 et 800 000 €. Sur un drone de Thales, le plastique doit également se substituer au carbone pour réduire les coûts.

    BFMTV du 10 octobre 2026

Espace
  • Espace
    Petits satellites : les nouveaux acteurs européens face au défi de l’industrialisation
    Le marché européen des petits satellites a vu émerger de nouveaux acteurs, à l’instar d’Iceye, d’Open Cosmos ou de Kinéis**, dans un secteur désormais confronté au défi de l’industrialisation. Si Open Cosmos prévoit de lancer 100 satellites en 2 ans, Kinéis a déjà déployé une constellation de 25 nanosatellites dédiés à l’Internet des objets, fabriqués en France avec Hemeria*, Thales Alenia Space* et Comat*. Face aux besoins industriels du secteur, le CNES étudie une adaptation du cadre de ses aides, historiquement orientées vers la R&D, en tenant compte des contraintes budgétaires.

    La Tribune du 09 octobre 2026
  • Espace
    Sophie Adenot achève la mission Epsilon après deux-cent-trente-sept jours dans l’espace
    Sophie Adenot est revenue sur Terre le 8 octobre après 237 jours dans l’espace, établissant un record français et européen de séjour orbital ininterrompu. Ancienne pilote d’hélicoptère et pilote d’essai, l’astronaute a participé à environ 200 expériences scientifiques et techniques, dont une dizaine développées avec le CNES, portant notamment sur la santé humaine et les innovations technologiques. L’ESA a également contribué à la mission avec l’équipement E4D, permettant de réaliser plus de 30 exercices de musculation. Sophie Adenot a par ailleurs effectué 3 sorties extravéhiculaires, une première pour une Française.

    La Tribune du 12 octobre 2026
  • Espace
    L’ESA souhaite développer une capacité autonome de vols habités, estimée à dix Md€
    Le directeur général de l’ESA, Josef Aschbacher, souhaite doter l’Europe de moyens autonomes pour envoyer des astronautes dans l’espace. En 2025, les États membres ont pris des engagements budgétaires de plus de 22 Md€ en faveur de l’Agence, en hausse de 32 % par rapport à 2022, et lui ont confié un mandat dans le domaine de la sécurité et de la défense non offensives. Alors que, selon Josef Aschbacher, SpaceX prévoit de retirer Falcon 9 et Crew Dragon du service vers 2029, l’Europe dispose de compétences technologiques et de programmes comme Galileo et Copernicus, mais pas de véhicule spatial habité ni de système de récupération des astronautes. Le directeur général estime à environ 10 Md€ sur dix ans le coût de développement de ces capacités, un projet qui doit encore être approuvé politiquement par les États membres.

    Euronews du 11 octobre 2026